Pour que notre monde change…

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J´aborderai sur ce blog plusieurs thèmes sous différentes catégories .

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Merci à tous

cv (2)

L’information que j’étais la Vie au service de la Vie, m’apparut il y a quelques temps.

Les expériences et les synchronicités de la vie me le confirmèrent.
Cela m’a permis de prendre conscience de la puissance de l’Amour et des interactions qui nous lient tous au tout.

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Pour toutes questions, vous pouvez me contacter par mail grâce à ce formulaire :  » Lire la suite

30 octobre, 2014 à 9 h 21 min | Commentaires (0) | Permalien


Du Visible à l’Invisible

bonjour à tous 

De retour pour partager à nouveau, et ouvrir encore d’autres portes…

Chaleureusement 

Renaud


Extrait du Troisième œil et l’infini :

DU VISIBLE À L’INVISIBLE. 


Il peut paraître difficile d’aborder le monde de l’invisible, lorsque toute la civilisation dont nous sommes issus est uniquement focalisée sur le visible et le matérialisme, et s’empresse d’étiqueter comme fumistes, charlatans ou dérangés de la calebasse, ceux qui tournent leurs regards vers l’immatériel et l’invisible. Le Cartésianisme, qui prône la méthode et la raison, et qui se veut, dans l’esprit populaire, le contraire du mystique, de l’ésotérisme et du métaphysicien, n’est lui-même qu’une imposture pour au moins deux excellentes raisons. La première étant que cette doctrine qui est attribuée à Descartes, en fait un pape de la raison pure, alors qu’il était en réalité un des plus grands mystiques de son époque, et la deuxième, est que cette doctrine Cartésienne nous a menée à la physique Quantique, d’un ésotérisme le plus immatériel, et la plus invisible et métaphysique des sciences.

Il n’est pourtant pas nécessaire d’être métaphysicien pour constater dans notre quotidien, l’indiscutable présence de l’invisible et qui n’est que du domaine de la science matérialiste. L’air que nous respirons et sans lequel aucune vie sur cette planète ne serait possible, est invisible du simple point de vue de la science, le Temps qui s’écoule et qui mesure notre parcours dans l’espace, est immatériel et invisible, du simple point de vue de la science. L’espace sans lequel le moindre de nos mouvements ne pourrait avoir lieu, est lui aussi parfaitement immatériel et invisible, du simple point de vue de la science. La chaleur, quelle que soit sa source, et qui pénètre tout, agent révélateur des états de la création, est totalement immatérielle et invisible, du simple point de vue de la science. Le son, si indispensable à nos communications, est immatériel et invisible, du simple point de vue de la science. La lumière elle-même, qui permet à notre vision binoculaire de voir, est, dans le vide absolu, totalement invisible, du simple point de vue de la science, ce que vous en voyez n’étant que sa diffraction lorsqu’elle entre au contact de la matière dense, qu’elle révèle.

L’attraction est invisible, du simple point de vue de la science, et pourtant qui en nierait l’indiscutable existence. Le magnétisme est invisible, du simple point de vue de la science, l’électricité, la radioactivité, l’ionisation, la polarisation sont des forces invisibles, du simple point de vue de la science. Les forces de la puissance végétative de la Nature sont invisibles.

Les forces de la puissance dégénérative de cette même Nature sont invisibles. L’Intelligence, la Beauté sont invisibles, nous n’en apprécions que leurs diverses manifestations, la laideur tout autant. Le désir, la jalousie, la colère, l’amour, l’influence, la haine, la responsabilité, sont des puissances qui nous gouvernent et/ou nous dominent au quotidien, et qui sont immatérielles et invisibles, du simple
point de vue de la science.

Bien que la liste soit loin d’être close, je terminerai cette rapide énumération par l’essentiel, ce qui est le moteur, et le carburant, l’alpha et l’oméga sans laquelle aucune vie ni création ne serait, et qui pourtant est totalement immatérielle et invisible, du simple point de vue de la science, je veux parler de la Pensée !

Les Tablettes de THOTH

— « Sache, Ô homme que tu n’es qu’esprit et pensée. Le corps n’est rien sinon une sensation dans laquelle se dissimulent tes intentions. » 

D’ores et déjà, sans avoir la moindre faculté digne d’un occultiste chevronné, ni de connaissance d’un quelconque ésotérisme, chacun peut, sans violer son rationalisme ordinaire, aisément admettre que l’invisible est une composante essentielle du visible. Accorder l’essentiel de ses Facultés à ce qui est visible sans accorder, à part au moins égale, une attention permettant une certaine compréhension de cet indiscutable invisible, cela revient à n’utiliser qu’un faible potentiel de nos fameuses Facultés, qui sont sensées nous différencier de l’animalité. Car en plus d’un certain courage, nécessaire à tout explorateur curieux, surtout ceux de l’invisible, cela implique de mettre en œuvre nos capacités les plus sophistiquées et les plus subtiles qui seules peuvent nous permettre de découvrir l’ésotérisme du visible. Avec toujours à l’esprit la fameuse parabole du pont de Shira, afin de ne pas sombrer soit dans le gouffre de la logique cartésienne des sophistes, soit dans le précipice de la superstition débridée des illuminés déjantés.

Pour obvier à ces deux risques, il convient d’avoir constamment à l’esprit des principes, ou des Arcanes majeurs ou mineurs, qui sans cesse baliseront ce chemin étroit, sinueux et rude, et par lequel nous avancerons dans l’invisible. 

© Claude Le Moal 2003

Lien: https://sites.google.com/site/grandoeuvre/bourdon-et-mérelle

19 avril, 2017 à 14 h 37 min | Commentaires (0) | Permalien


Les 7 étapes du deuil

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Je vous invite à mettre le mot qui vous correspond à la place du mot « Dieu », pour  moi ce serait l’Univers par exemple

 

Ces 7 étapes sont linéaires, bien qu’il soit possible de faire des retours en arrière, afin de « tourner la page ».

J’espère que ce petit aperçu vous permettra à progresser, dans votre épreuve sentimentale, professionnelle, ou autre.

 

Etape 1 – Le Choc : C’est une phase courte. L’annonce d’une rupture, conduisant à un constat, une annonce laisse la personne sans émotion apparente. Le terme de sidération peut tout à fait convenir pour qualifier la réaction de la personne face à l’information transmise. Exemple : « Je te quitte, c’est fini, vous êtes viré ».

 

 

Etape 2 – Le Déni : C’est le refus de croire l’information. Sont utilisés des arguments et la contestation. Le rejet de l’information fait place à une discussion intérieure ou/et extérieure. Il ne faut cependant pas croire que la brièveté de cette phase signifie qu’elle n’est pas importante. Certaines personnes s’enferment dans cet état de déni, de refuge (préserver la chambre du disparu intacte, continuer à mettre son assiette à table (etc). Exemple : « Ce n’est pas vrai, pas possible…. ».

 

 

Etape 3 – La colère et le marchandage : C’est la confrontation avec les faits qui va engendrer une attitude de révolte, tournée vers soi et vers les autres. c’est aussi une phase de marchandage qui peut prendre une tournure « magico-religieuse ». On promet à une « entitée invisible » de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originelle pouvait revenir. Les intensités peuvent être variables, selon la maturité affective de la personne. La pensée de la personne s’alimente de fortes contradictions. Elle peut s’emporter  par ou s’enfermer dans le plus grand mutisme. Des pulsions de vengeance peuvent ainsi la pousser à avoir des comportements qu’elle ne comprend pas elle-même. En fait, la personne est confrontée à l’impossibilité d’un retour à la situation première. Elle doit faire le deuil, et passe par de nombreuses émotions : reproches, remords,  ressentiments, dégoûts, de la répulsion, séduction ou agression. Exemple : « C’est de leurs fautes, ils n’ont jamais rien fait pour moi ».

 

 

Etape 4 – La tristesse : C’est un état de désespérance. « Ce n’est pas juste, pourquoi elle m’a fait ça à moi, qu’est ce que je vais devenir » ?

 

 

Etape 5 – La résignation : C’est l’abandon de cette lutte au cours de laquelle la personne peut avoir le sentiment d’avoir tout essayé pour revenir à la situation perdue. Elle n’a aucune visibilité de ce qu’elle peut faire. Elle agit au gré des circonstances. Cette résignation peut aussi se composer de rejet. Exemple : « C’est la vie, Dieu est en contrôle ».

 

 

Etape 6 – L’acceptation : Dans cette étape, la personne accepte la perte (de l’être cher, de la petite amie, ou du travail). En l’acceptant, elle est capable de garder les beaux moments mais aussi les moins bons. Elle commence à avoir plus confiance en elle, se sent mieux et l’avenir ne semble pas aussi noir qu’avant. Exemple : « J’y pense encore parfois, mais je m’en sors ».

 

 

Etape 7 – La reconstruction : l’acceptation seule ne suffit pas. Il faut reconstruire progressivement. La personne en deuil prend conscience qu’elle est en train de se réorganiser pour répondre aux obligations liées à toute vie en société. Se reconstruire amène à mieux se connaître, à découvrir ses ressources personnelles et à prendre conscience de son existence. Cette démarche développe la confiance en soi-même. Le sentiment de vulnérabilité fait place à une nouvelle énergie et, pour le croyant, une plus grande confiance en Dieu.

 

Source :

http://www.cdeville.fr/article-32408659.html

31 mars, 2016 à 13 h 31 min | Commentaires (0) | Permalien


Les Ondes Gravitationnelles

Pourquoi la Gravité est  le moteur de l’Univers ?

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L’invité du jour, sur Rfi, est Pierre Binetruy (directeur de recherche, professeur à l’Université Paris-Diderot), il s’interrogera autour de la question suivante : «Pourquoi la gravité est le moteur de l’Univers ?»

Source : http://m.rfi.fr/emission/20150713-pourquoi-chercher-ondes-gravitationnelles

http://telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/magazines/r186/autour_de_la_question_20150713.mp3 Merci !   Une « Expérience de pensée » de Lucile H.( Lulumineuse) concernant le temps, que je trouve vraiment interressante ici : http://www.lulumineuse.com/medias/files/mode-d-emploi-temps.pdf  

 

LE FILM    » INTERSTELLAR « 

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En naissante trou noir dégage une énergie telle qu’elle déforme l’espace qui l’entoure. La gravité attire les gaz proches et ceux-ci se mettent à tournoyer, devenant de plus en plus chauds. Un immense disque lumineux, semblable à un anneau de Saturne, naît ainsi autour du trou noir et l’encercle. La gravité finit par tordre ce disque de gaz brillant, qui prend alors la forme de deux arches.   Kip Thorne a rapidement réalisé que la modélisation produite par l’équipe chargée des effets spéciaux était exacte sur le plan scientifique. Il compte désormais tirer au moins deux articles de ces travaux, l’un pour la communauté scientifique, l’autre pour les graphistes. Source : http://mobile.francetvinfo.fr/culture/cinema/comment-le-film-interstellar-a-fait-progresser-la-science_729651.html

« Connais-toi toi-même et tu connaitras l’Univers et les Dieux»

 Citons cependant cette inscription célèbre placée sur le

fronton du temple de la pythie de Delphes 

L’Homme progresse …

12 février, 2016 à 4 h 58 min | Commentaires (0) | Permalien


Qu’est-ce que l’égo

 

Nature de l’égo

 

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Source image : http://aucoeurdesanges.over-blog.com/article-l-ego-106439813.html

  • Les racines de l’égo

La sensation de séparation, l’impression d’être  une entité individuelle, séparée s’installe dans la toute petite enfance (entre 1 et 3 ans) par la focalisation de l’attention en direction de l’individu-enfant, sans cesse répétée par les adultes de l’entourage.

La racine de ce sentiment d’être séparé est la pensée crue « je suis moi » qui supplante progressivement le vécu non pensé « être ».

De cette pensée racine, toutes les pensées égotiques découlent: moi, mien, ma, mon.

Les 2 corollaires à cette pensée sont deux autres croyances : la croyance  d’être périssable et celle d’avoir un pouvoir personnel qui peut  permettre de diriger « sa » vie.

Ce qui est étrange, c’est qu’en profondeur on sait que tout phénomène a une durée de vie limitée et il y a l’intime évidence (bien qu’oubliée en surface) que l’on ne peut pas mourir.  Ainsi, dans la confusion de croire en cette fausse identité, on cherche à rendre éternel l’individu corps mental qui lui ne l’est pas.

 

NB: J’entends par le terme individu, le corps-mental qui représente une « chose » au même titre qu’un arbre, un astre, une pierre ou tout autre chose de la création.

 

  •  la construction du monde égotique

A partir de cette racine, va s’élaborer toute une pseudo construction imaginaire à l’intérieur de la pensée qui, comme elle, est crue et génère de ce fait, des expressions au niveau corporel.

Progressivement « le moi », auquel on s’identifie, prend comme des couleurs, des caractéristiques qui sont entendues à partir des jugements de l’entourage et qui vont créer la personnalité. La personnalité est le 1er personnage, le personnage central du moi. Une espèce de constante dans l’impression d’être un moi.

Puis le processus se poursuit à l’intérieur du mental grâce à  la mémoire qui mémorise  les conditionnements et les expériences de façon colorée par ce sentiment de séparation. La coloration la plus marquée est celle du sentiment d’être blessable issu de la peur de mourir. Cela commence à faire apparaître des stratégies d’évitement, de protection: fuite, anesthésie ou de lutte. Les événements et choses mémorisées sont reliés entre eux créant des ébauches d’histoires qui sont ensuite nourries par de nombreuses interprétations.

 

En parallèle à cette composante purement psychologique de la construction du moi qui en est la source, il existe toute une expression corporelle de cela. Le corps, en effet, manifeste, reflète, tel un transistor qui transmet l’émission, le contenu de l’esprit occupé par ce mental actif. C’est ainsi que l’on retrouve dans l’expression corporelle, essentiellement, des manifestations de blocages, crispations et tensions.

 

Chez le petit enfant, on peut noter que les 1ères expressions égotiques sont d’ordre corporel plutôt que mental (conceptuel) car celui-ci n’est encore pas très actif. En effet la croyance des pensées égotiques est créatrice, elle fabrique des énergies en rapport, des énergies bloquantes. Non seulement cela touche le corps relié au mental où cela se passe mais aussi tous les autres corps ou « choses » de proximité. L’enfant est totale ouverture, une éponge et il capte donc très facilement les énergies rayonnantes de son entourage sans discrimination. Il capte toutes les énergies de son environnement et en particulier celles issues des fonctionnements égotiques de l’entourage. C’est pourquoi, par exemple, une peur, un état de colère, d’agacement des parents se retrouve facilement dans la posture du corps de l’enfant (ou chez les animaux domestiques qui sont  sous le même toit ). En revanche tant que le mental-mémoire conceptuelle de l’enfant n’est pas très présent, ces énergies bloquantes ont tendance à disparaître facilement dès que l’événementiel change et notamment celui qui concerne les proches.

 

  • Le contenu du monde égotique

Les événements et choses mémorisés sont reliés entre eux créant des ébauches d’histoires qui sont ensuite nourries par de nombreuses interprétations.

Cela finit par créer de véritables films, scénarios avec des personnages. Le « moi » devient alors un des personnages, véritable acteur endossant un ou des rôle(s) du film. Les autres (individus) que le « moi » décide de faire rentrer dans son film sont censés tenir les autres rôles. On peut ainsi comprendre l’impossibilité de faire coller au réel tous ces jeux de rôles issus de l’imaginaire mental.

 

  • les conséquences

L’attention restant bloquée sur cet imaginaire , on finit par prendre pour réel tout cet imaginaire alors que le réel n’est plus remarqué et ce à des degrés divers suivant l’intensité du leurre. A l’ultime le sens du réel disparaît quasi totalement et c’est la maladie psychiatrique, la psychose.

Toute cette construction imaginaire, cette imposture d’identité est la source de toutes les souffrances.

En même temps cette souffrance génère des sensations fortes qui alimentent le lit corporel de l’ego, ce qu’Ekhard Tolle appelle le corps de souffrance.

Un véritable cercle vicieux est en jeu.

 

  • la sortie

Un jour, cela décide de cesser, quand, pourquoi, comment? Le mystère de la vie.

Un processus de « réveil » du rêve mental se met en place, un cheminement qui va remonter le fil d’Ariane de toutes ces constructions imaginaires et qui va déplacer l’attention sur le réel. La  libération représente alors une dé focalisation de l’attention de la pensée. Les histoires s’effondrent, l’attention se replace sur le vécu direct, se refond avec le vécu direct et la réalisation qu’il n’y a jamais eu de prison, de limitation ni de personne, entité séparée permet de retrouver la véritable identité que l’on est: conscience pure.

 

Source :

 

http://www.consciencepure.net/déconstruction-de-l-égo/nature-de-l-égo/?mobile=1

 

 

 

22 janvier, 2016 à 16 h 20 min | Commentaires (0) | Permalien


Blanche Neige

L’Alchimie et les contes De Grimm…

 

3 janvier, 2016 à 14 h 02 min | Commentaires (0) | Permalien


Hildegard Von Bingen

 

Hildegard Von Bingen Canticles of Ecstasy Sequentia

 

 

Merci

21 décembre, 2015 à 22 h 04 min | Commentaires (1) | Permalien


NEURO-TRAINING

 

 

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Le neuro-training ; une méthode efficace…?!

À tester

 

6 novembre, 2015 à 1 h 17 min | Commentaires (0) | Permalien


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