Pour que notre monde change…

Bienvenu !

 

J´aborderai sur ce blog plusieurs thèmes sous différentes catégories .

Laissez vos commentaires et réflexions pour contribuer à l’amélioration de cet échange/partage .

Merci à tous

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L’information que j’étais la Vie au service de la Vie, m’apparut il y a quelques temps.

Les expériences et les synchronicités de la vie me le confirmèrent.
Cela m’a permis de prendre conscience de la puissance de l’Amour et des interactions qui nous lient tous au tout.

Services proposés: http://guidanceintuitivegratuitedeletre.unblog.fr/?p=4

Pour toutes questions, vous pouvez me contacter par mail grâce à ce formulaire :  » Lire la suite

30 octobre, 2014 à 9 h 21 min | Commentaires (0) | Permalien


Les contes de Jacques Salomé et de Patrick Leroux

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Magnifique, pour les petits comme pour les grands.

http://pages.infinit.net/espoir3/indexconte.htm

Bien à vous de tous Coeur.

8 septembre, 2017 à 13 h 13 min | Commentaires (0) | Permalien


OPPT ET CCU ( ou retrouver sa Souveraineté…)

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Bonjour à tous,

Petit partage intéressant ;)

Bonne réflexion…

http://oppt-france.blogspot.fr/2013/03/one-peoples-public-trust-oppt-saisit.html?m=1

Soyez guidé(e)s, protégé(e)s, inspiré(e)s et béni(e)s

6 août, 2017 à 14 h 22 min | Commentaires (0) | Permalien


Pensée

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« La plus haute vocation de la femme est de conduire l’homme à son âme afin de l’unir à la Source. La plus haute vocation de l’homme est de protéger la femme afin qu’elle soit libre de marcher sur la terre, saine et sauve. »

Proverbe Cherokee

 

source image:femmes-sacrees.blogspot.fr

1 juillet, 2017 à 23 h 17 min | Commentaires (0) | Permalien


Apprivoiser la mort

 

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Le Guerrier Intérieur

Extrait du Chapitre 7
Apprivoiser la mort

La mort nous guette à chaque instant. Elle attend le moment. Chaque jour, le Guerrier sait qu’il peut mourir et il agit au mieux, comme si c’était sa dernière journée. Pourtant, il ne pense jamais qu’il ne survivra pas à tel événement. Il vit sa vie stratégiquement, en choisissant ses priorités… tout en restant souple face aux cadeaux imprévus et incroyables que nous offre cette vie mystérieuse. La mort est source de pouvoir : la plus petite connaissance que le Guerrier acquiert ne devient pouvoir qu’en ayant la mort comme force centrale. La mort donne l’accord final et tout ce qu’elle touche devient pouvoir.

La vie est le processus à travers lequel la mort nous défie. La mort est la force active. La vie est l’arène. Dans cette arène il n’y a que deux rivaux, peu importe le moment : soi et la mort. L’attitude ordinaire consiste à croire que c’est nous, les êtres humains, qui lançons le défi. Réfléchissons : nous ne sommes que passifs. Si nous bougeons, c’est seulement parce que nous ressentons la pression de la mort. Soyons-en conscients : la mort règle nos actions et nos sentiments et nous pousse implacablement jusqu’au moment où elle nous brise et gagne le combat ou bien alors nous nous dépassons et nous la vainquons. Car nous pouvons la vaincre.
Vaincre la mort, c’est ne jamais avoir à dire : « Je suis désolé » ou « je regrette » ou « j’aurais dû… ». Si un Guerrier doit être écrasé, c’est en se battant et non en s’excusant ou en s’apitoyant sur lui-même. Et peu importe la nature de notre destin spécifique, tant que nous l’affrontons avec un abandon fondamental.
Les Guerriers vainquent la mort et la mort reconnaît sa défaite en les laissant partir librement, en paix avec eux-mêmes. Elle cesse de les défier.
Le Guerrier ne souhaite pas la mort. Il n’essaye même pas d’imaginer ce qu’elle est. Il est là, simplement, pour qu’elle le prenne dans son courant le moment venu. Pourtant, il n’est jamais prêt pour sa mort. Il est prêt seulement pour le combat. C’est sa meilleure façon d’être prêt pour sa mort.

« La mort n’est pénible que lorsqu’elle survient quand on est au lit, malade. Quand tu te bats pour ta vie, tu n’éprouves pas de souffrance. Si tu éprouves quelque chose, c’est de la jubilation. »
DON JUAN MATUS

Traqué par la mort, le Guerrier n’a pas le temps de douter ni d’avoir de remords. À l’opposé, l’homme ordinaire qui agit comme s’il était immortel, perd son temps en annulant des décisions prises à la va-vite. Il regrette. Il doute.
Un Guerrier n’essaye pas de se précipiter en avant, plein de projets pour demain. Car demain ne viendra peut-être jamais. Il apprécie aujourd’hui comme si c’était son dernier jour et il sert l’humanité avec une joie  Réelle.

page 59,60 et 61
Extrait du livre :
Le Guerrier Intérieur de Thierry Pasquier

http://www.viiif.net/images/products/Guerrier_Ebook.pdf

7 juin, 2017 à 21 h 33 min | Commentaires (0) | Permalien


Le corps et les pensées

 

Bonjour à tous,

Voici un article, qui pourrait être utile…

De tout Coeur

 

Les maladies en tant que conflit entre le corps et l’esprit

Le corps parle et s’exprime par des symptômes. Les maladies, les douleurs, les blessures, le mal-être… sont le signe que quelque chose de négatif est en train de se passer. Très souvent, ces choses négatives que nous révèle notre corps ont un lien avec notre monde émotionnel.

Différentes techniques thérapeutiques abordent ce point de vue. Une manière de regarder la réalité qui semblait appartenir à la psychanalyse caduque de Freud et à sa théorie de la répression mais, en réalité, il y a autre chose. Les thérapies de troisième génération comme le mindfulness ou le yoga, la médecine de rénovation cellulaire, la biochimie corporelle et cérébrale et la physique quantique sont parvenues, depuis différentes optiques, à lier directement le corps et l’esprit ; leur influence mutuelle est extrêmement puissante.

Les avertissements de notre corps

Quand nous ressentons une douleur, quand nous nous sentons fatigué-e-s ou quand une maladie surgit, notre corps nous avertit. Notre esprit interprète une situation, peut-être liée de manière intime à nos émotions. Il est alors temps de s’arrêter et d’analyser ce qui nous arrive, la manière dont nous nous sentons et comment cela nous affecte.

Le corps et les pensées cuerpo-femenino-e1492569831537

En prenant toujours en compte, en tant que première option, l’usage de la médecine traditionnelle, nous pouvons nous servir du pouvoir de notre esprit pour renforcer les effets de ce traitement médical et des conduites de soin. Pour pouvoir explorer le pouvoir que notre esprit renferme, nous devons nous donner du temps, nous autoriser à faire cela et faire preuve de patience.

«Chaque maladie n’est rien d’autre que la manifestation physique d’un mal-être, d’un trouble dû à une condition mentale qui altère l’équilibre du corps.»

-Dr. Edward Bach-

Le pouvoir des pensées

L’esprit équivaut à tout ce que nous pensons. Chaque pensée qui passe par notre tête influe sur notre vie et notre corps ainsi que sur notre réalité. Les pensées qui influent le plus sur notre environnement sont celles auxquelles nous prêtons le plus d’attention et que nous nourrissons avec nos mots, nos actions et nos réactions.

Si les pensées jouent sur notre réalité et notre corps, penser positivement pourrait donc aider à apporter des solutions aux problèmes, aux maladies et aux carences. Cependant, ceci n’est pas suffisant. Ne penser qu’à ce qui est bon pour nous sous-entend émettre des jugements et croire que ce que l’on veut va se réaliser tout seul.

Pour changer cette façon de penser ou d’interpréter ce que nous percevons, il faut aller au-delà des choses, vers le monde profond des émotions. Vers le développement de l’intelligence émotionnelle et de notre connaissance personnelle.

Les maladies comme interprétations propres de la réalité

Une maladie peut indiquer que notre esprit est en train de faire quelque chose que nous n’aimons pas. Pour changer cela, il faudrait observer le type de programmations avec lesquelles notre esprit travaille et la manière dont nous les avons acquises et dont nous les exécutons à travers des conduites. Il faut bien avoir à l’esprit que notre apprentissage au sein de notre famille est l’origine de la gestion émotionnelle.

Les émotions comme la peur, la colère, la rage, la tristesse ou l’incertitude reflètent certaines attitudes mentales qui nous font réagir d’une façon qui est tout sauf fluide. Nous n’avons peut-être pas confiance, ou nous attendons trop de choses de la part des autres.

Certaines gênes corporelles sont semées et cultivées dans notre monde émotionnel. Certaines douleurs sont les conséquences d’une incompréhension de certaines expériences qui nous ont fait du mal, nous ont mis en colère ou nous ont provoqué une grande insatisfaction. Ces expériences restent enfouies en nous et, peu à peu, notre corps les reflète.

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En résumé, nous pouvons dire que certains symptômes corporels ou certaines douleurs ont un lien avec un certain degré de tristesse ou d’insatisfaction, qui sont le résultat d’une attache, d’un excès de contrôle, d’une colère refoulée ou incomprise, etc. On dit qu’au fond, toute maladie est synonyme de quelque chose que nous dissimulons. Si notre cœur souffre, brûle, est irrité ou vient de vivre une désillusion, notre corps le reflètera. Car il s’agit du reflet le plus immédiat de notre façon de penser et de voir la vie.

Emotions et maladies

Les recherches menées et retranscrites dans le livre Emotions et santé, de l’éditoriale Ariel, mettent en avant, d’un point de vue psychologique, physiologique et/ou social, à quel point les émotions et les conduites jouent un rôle important dans le bien-être des personnes et dans la manifestation de maladies.

Il existe, chaque fois plus, une plus grande connaissance des facteurs et des variables qui sont les alliés de notre santé. Mais nous connaissons aussi davantage la pression, la compétitivité et les exigences que nous impose notre vie quotidienne. De ce point de vue, la gestion émotionnelle se transforme en une sorte de filtre déterminant pour la santé et, par extension, pour les maladies des personnes.

Je pense, je suis

Louise L. a passé une grande partie de sa vie à apprendre aux personnes que leurs pensées peuvent changer leur vie. Elle a écrit beaucoup de livres qui ont aidé des gens à découvrir leur propre valeur et elle a pensé que si les enfants pouvaient découvrir très tôt le potentiel de leurs pensées, leur voyage à travers la vie serait plus joyeux et gratifiant.

Je vous invite à penser au pouvoir des affirmations, comprises comme des pensées et mots que nous utilisons quotidiennement. Si nous réussissons à les identifier, à transformer ces pensées négatives en actes et en mots positifs puis à les intérioriser, nous changerons notre manière de ressentir les choses et notre façon de vivre.

«Le pouvoir se trouve toujours dans le moment présent.»

-Louise L. Hay-

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Pour nous sentir mieux

Nous pouvons voir que tout ce que nous vivons a une raison. Le plus grand apprentissage est celui de tirer quelque chose d’une expérience. D’apprendre à nous connaître et à accepter. D’avoir une bonne relation avec nous-mêmes et avec les autres. D’apprendre qu’il faut cesser d’espérer et qu’il faut commencer à nous aimer davantage pour pouvoir aimer, qu’il faut être patient-e et avoir confiance, qu’il faut avoir plus de compassion, cesser de nous critiquer et d’être trop exigeant-e-s. Il faut profiter de ce que nous avons, nous autoriser à nous enthousiasmer face à toute chose et croire profondément que la nature a tout mis à notre portée pour que nous soyons heureux-ses.
Si nous apprenons à gérer les émotions que notre esprit ressent, notre corps minimisera l’envoi de signaux préoccupants. Un état perpétuel de fatigue, des défenses faibles ou des constipations répétitives peuvent indiquer que nous gérons mal nos émotions et que cela va jouer un rôle sur notre système immunologique. Si en revanche nous sommes content-e-s et tranquilles et nous nous trouvons dans un état de croissance, de découverte et de plénitude, nous secréterons des hormones et serons empli-e-s d’énergie, de santé et de vie.

https://nospensees.fr/maladies-tant-conflit-entre-corps-lesprit/

3 juin, 2017 à 13 h 23 min | Commentaires (0) | Permalien


Le Son Primordial et notre Vrai Nature

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Bonjour à toutes et tous

Voila un documentaire riche d’enseignements!

C’est avec Joie que je le partage…

Merci infiniment à Cyrille Campo (auteur-compositeur) et Aline Algudo (chanteuse et musicothérapeute).

Il nous expliquent le rôle du son et de la musique dans notre vie, et comment cela peut nous ramener à notre nature divine.

Et un grand Merci à Anthony Chene.

Le site de Tistrya : http://www.tistryaprod.com

Le site de Cyril Campo et Algudo :
http://www.oramedia-productions.com

30 mai, 2017 à 7 h 38 min | Commentaires (0) | Permalien


Du Visible à l’Invisible

bonjour à tous 

De retour pour partager à nouveau, et ouvrir encore d’autres portes…

Chaleureusement 

Renaud


Extrait du Troisième œil et l’infini :

DU VISIBLE À L’INVISIBLE. 


Il peut paraître difficile d’aborder le monde de l’invisible, lorsque toute la civilisation dont nous sommes issus est uniquement focalisée sur le visible et le matérialisme, et s’empresse d’étiqueter comme fumistes, charlatans ou dérangés de la calebasse, ceux qui tournent leurs regards vers l’immatériel et l’invisible. Le Cartésianisme, qui prône la méthode et la raison, et qui se veut, dans l’esprit populaire, le contraire du mystique, de l’ésotérisme et du métaphysicien, n’est lui-même qu’une imposture pour au moins deux excellentes raisons. La première étant que cette doctrine qui est attribuée à Descartes, en fait un pape de la raison pure, alors qu’il était en réalité un des plus grands mystiques de son époque, et la deuxième, est que cette doctrine Cartésienne nous a menée à la physique Quantique, d’un ésotérisme le plus immatériel, et la plus invisible et métaphysique des sciences.

Il n’est pourtant pas nécessaire d’être métaphysicien pour constater dans notre quotidien, l’indiscutable présence de l’invisible et qui n’est que du domaine de la science matérialiste. L’air que nous respirons et sans lequel aucune vie sur cette planète ne serait possible, est invisible du simple point de vue de la science, le Temps qui s’écoule et qui mesure notre parcours dans l’espace, est immatériel et invisible, du simple point de vue de la science. L’espace sans lequel le moindre de nos mouvements ne pourrait avoir lieu, est lui aussi parfaitement immatériel et invisible, du simple point de vue de la science. La chaleur, quelle que soit sa source, et qui pénètre tout, agent révélateur des états de la création, est totalement immatérielle et invisible, du simple point de vue de la science. Le son, si indispensable à nos communications, est immatériel et invisible, du simple point de vue de la science. La lumière elle-même, qui permet à notre vision binoculaire de voir, est, dans le vide absolu, totalement invisible, du simple point de vue de la science, ce que vous en voyez n’étant que sa diffraction lorsqu’elle entre au contact de la matière dense, qu’elle révèle.

L’attraction est invisible, du simple point de vue de la science, et pourtant qui en nierait l’indiscutable existence. Le magnétisme est invisible, du simple point de vue de la science, l’électricité, la radioactivité, l’ionisation, la polarisation sont des forces invisibles, du simple point de vue de la science. Les forces de la puissance végétative de la Nature sont invisibles.

Les forces de la puissance dégénérative de cette même Nature sont invisibles. L’Intelligence, la Beauté sont invisibles, nous n’en apprécions que leurs diverses manifestations, la laideur tout autant. Le désir, la jalousie, la colère, l’amour, l’influence, la haine, la responsabilité, sont des puissances qui nous gouvernent et/ou nous dominent au quotidien, et qui sont immatérielles et invisibles, du simple
point de vue de la science.

Bien que la liste soit loin d’être close, je terminerai cette rapide énumération par l’essentiel, ce qui est le moteur, et le carburant, l’alpha et l’oméga sans laquelle aucune vie ni création ne serait, et qui pourtant est totalement immatérielle et invisible, du simple point de vue de la science, je veux parler de la Pensée !

Les Tablettes de THOTH

— « Sache, Ô homme que tu n’es qu’esprit et pensée. Le corps n’est rien sinon une sensation dans laquelle se dissimulent tes intentions. » 

D’ores et déjà, sans avoir la moindre faculté digne d’un occultiste chevronné, ni de connaissance d’un quelconque ésotérisme, chacun peut, sans violer son rationalisme ordinaire, aisément admettre que l’invisible est une composante essentielle du visible. Accorder l’essentiel de ses Facultés à ce qui est visible sans accorder, à part au moins égale, une attention permettant une certaine compréhension de cet indiscutable invisible, cela revient à n’utiliser qu’un faible potentiel de nos fameuses Facultés, qui sont sensées nous différencier de l’animalité. Car en plus d’un certain courage, nécessaire à tout explorateur curieux, surtout ceux de l’invisible, cela implique de mettre en œuvre nos capacités les plus sophistiquées et les plus subtiles qui seules peuvent nous permettre de découvrir l’ésotérisme du visible. Avec toujours à l’esprit la fameuse parabole du pont de Shira, afin de ne pas sombrer soit dans le gouffre de la logique cartésienne des sophistes, soit dans le précipice de la superstition débridée des illuminés déjantés.

Pour obvier à ces deux risques, il convient d’avoir constamment à l’esprit des principes, ou des Arcanes majeurs ou mineurs, qui sans cesse baliseront ce chemin étroit, sinueux et rude, et par lequel nous avancerons dans l’invisible. 

© Claude Le Moal 2003

Lien: https://sites.google.com/site/grandoeuvre/bourdon-et-mérelle

19 avril, 2017 à 14 h 37 min | Commentaires (0) | Permalien


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